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Affichage des articles du juin, 2017

Quand je serai réparée

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Donc, je me suis fait réparer.  Dans le paquet-cadeau de la convalescence, il y a un mois à passer un peu immobile. Ce "sas", j'essaie de le prendre avec philosophie, en apprivoisant la douleur, en tentant de me reposer, en explorant mes limites... et en bloguant un peu. 
Je m'extrais aussi du moment présent en me projetant un peu; en me réjouissant prudemment de l'après et de toutes les possibilités nouvelles qui vont s'offrir à moi. Car, si tout va bien, voici ce que je pourrai recommencer à faire peu à peu, dès la fin du mois d'août:
remettre des ballerines et des chaussures de ville sans avoir peur de me casser la figure dans la rueconséquence du précédent: remettre des robes (oui, j'ai essayé le look robe+baskets mais j'ai l'air d'un sac)mettre un pied devant l'autre sans me concentrer sur chaque pas (et bing le réverbère)courir au train/ au bus/ ...descendre les (vieux) escaliers de mon boulot sans crainte de me tordre la pattec…

Apprendre (aussi) de mes blessures

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Vivre plus d'un an et demi avec une blessure, bien sûr que cela laisse des traces. Mais j'aimerais surtout relever tout le positif que j'en ai tiré.
Sans cette blessure, jamais je ne me serais mise au triathlon. J'ai découvert un sport auquel je ne me serais pas intéressée sans cela (car les triathlètes, sont des fadas, c'est bien connu!); un sport ludique, varié et plein de surprises qui mériterait d'être plus populaire car la variété de sensations a de quoi séduire beaucoup de monde. 
Loin des clichés, j'ai aussi découvert un sport accessible même si on nage comme un fer à repasser, qu'on pédale mollement et qu'on ne bat pas des records à la course. Il suffit pour cela de privilégier le format "short distance": non, le triathlon, ce n'est pas que l'ironman de Hawaï. Pour tout dire, cela va me manquer de ne pas faire de triathlon, cette année. J'en profiterai pour améliorer mon crawl. Car g râce au triathlon, j'ai même ap…

Mon rouleau de massage et moi

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Toute sportive régulière (ça vaut également pour les sportifs) devrait se faire masser tout aussi régulièrement qu'elle pratique son sport favori. Sauf que. Vous et moi, on a toujours autre chose à faire, n'est-ce pas, dans les trépidations de notre vie quotidienne. C'est déjà un exploit de réussir à "voler" quelques heures pour courir/nager/pédaler/aller en montagne, alors se faire masser ben... Sans compter que c'est aussi un budget.
Le massage, moi, j'y pense quand c'est trop tard, quand le muscle est rigide et la douleur bien installée. Et chaque fois, je prends la bonne résolution de ne plus jamais me laisser prendre. Jusqu'à la prochaine fois.
Il y a quelques temps, je suis tombée sur un "foam roller" ou rouleau de massage. Le prix était modique et je me suis dit: "Pourquoi pas?" Eh bien... c'est le meilleur investissement que j'aie fait (à part peut-être mon vélo et mon rice cooker, mais c'est une autre hist…