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Affichage des articles associés au libellé courir

Vocation:meneuse d'allure?

C'est arrivé par hasard: j'ai mené l'allure pour une amie. Et j'ai réalisé que j'adorais ça: faire le métronome, encourager, mettre l'ambiance. Outre la joie de me promener dans de beaux paysages et, parfois, tester mes limites, je cours pour le plaisir, pour le côté social et la joie d'amener quelqu'un à réaliser son objectif. Allez, je vous raconte. La météo annonçait la neige: on n'a pas été déçu! Par ce dimanche matin frisquet, je retrouve deux copines dans leur bloc aux 20 km de Lausanne. J'étais censée partir un bloc plus en avant, mais je trouvais sympa de faire la course avec elles et, n'ayant pas vraiment recouru depuis le Marathon de Milan, un mois plus tôt, je ne savais pas trop à quoi m'attendre côté forme. Dans le bloc, une de mes amies m'apprend que c'est la 1re fois qu'elle court ces 20 km, un parcours tout sauf plat, qu'elle a dans l'idée de faire du 8 km/ mais qu'elle a tendance à partir trop v...

Courir en hiver, c'est super

Longtemps, j'ai fait partie de ces cohortes de coureurs qu'on voit fleurir à la fin du mois de mars comme une génération spontanée. Passées les courses du marathon de Lausanne, à la fin du mois d'octobre, mes runnings entraient en hibernation (et moi aussi). M'inscrire dans un club m'a permis de sortir peu à peu de cette léthargie hivernale. J'ai aussi investi dans les vêtements techniques nécessaires à la pratique de mon sport favori. Préparer mon premier marathon de printemps, il y a quelques années, a définitivement achevé de me faire aimer la course en hiver. Et, cadeau bonus, j'ai découvert que mon équipement hivernal de course était parfait pour le ski de fond que je pratique aussi. Voici dix raisons de chausser ses runnings lorsque les jours raccourcissent et le thermomètre chute: 1) Bouger, ça réchauffe et ça fait circuler le sang. Je ne vais quand même pas passe...

Courir de nuit

Tout à l'heure en voyant l'aube arriver et en entendant la ville s'éveiller, j'en venais presque à regretter que la nuit - et ma course - ne continuent pas infiniment. Dans cette montée qui me ramenait chez moi, je me suis mise à rêver d'un marathon de nuit. Longtemps, pourtant, j'ai détesté courir dans l'obscurité. Je voyais avec appréhension arriver septembre, la première fois qu'on rallume la frontale, le soir. Puis, l'hiver approchant, de moins en moins de séance de jour. Je me mettais à revivre au mois d'avril lorsque les jours rallongent, que l'heure d'été est de retour: quel délice de courir dans la lumière!. Est-ce parce que cette année, j'ai réussi à aménager au moins un entraînement de jour par semaine, à midi? Pour la première fois peut-être depuis un certain départ de Sierre-Zinal, je goûte, je savoure la course de nuit, en particulier tôt le matin. Bien sûr, il y a cet immense effort à faire qui est de se lever... et ...

Eté indien (suite et j'espère que ce n'est pas la fin)

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Si ça continue, je vais me mettre à aimer le mois de novembre. Difficile d'imaginer, avec la douceur des température et tout ce ciel bleu, qu'un de mes spots de fartlek et de fractionné sera bientôt recouvert d'une épaisse couche de neige. Les indices s'accumulent pourtant: ce matin-là, le chemin et le paysage étaient blanchis par le gel: attention aux glissades et aux chutes! Autre indice, j'ai reçu mon abonnement annuel de ski de fond. Et c'est précisément sur une de mes pistes de fond préférées que je me retrouve à courir en t-shirt et en shorts à la mi-novembre. N'est-ce pas un luxe magnifique? Winter is coming, mais sous le soleil exactement. En attendant, la saison des rando-courses au-dessus du brouillard bat son plein. Que l'hiver vienne, d'accord. Mais qu'il vienne lentement. On n'est pas pressé. La peuffe En automne, le monde est divisé, dans nos contrées, entre les malheureux, coincés dessous, et les bienheureux, q...

Un marathon en riant aux éclats - CR Lausanne 2015

C'était bien ton marathon ? Ah oui, qu'est-ce que j'ai ri pour ma 2e participation au Marathon de Lausanne! Allez, je vous raconte : Lausanne, un dimanche matin d'octobre. Au départ, je retrouve des amis, dont un déguisé: un magnifique Mr Propre, y compris la boucle d'oreille. Mais en plus, ce fada porte un seau et un balai-brosse ! Rien que pour ça, il mérite d'entrer dans le Livre des Records : se taper 42,195 km avec un seau dans une main et un balai-brosse dans l'autre. Oui, il l'a fait. Nous voici sur la ligne de départ, sagement calés au fond de notre bloc. Pour moi c'est la première fois que je me prépare à courir « en groupe » (du moins un bout) et je m'en fais une fête. D'ailleurs c'est une fête ! Départ tranquille et en déconnant à pleins tubes. Quelques dizaines de mètres après le départ, on s'arrête déjà pour prendre la pause devant l'objectif d'une copine qui fait les 10 km. On rigole beaucoup et Mr Propre e...

Retour en ville

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Ça y est, je suis de retour en ville. A moi les entraînements urbains et périurbains. Sauf que. J'ai un mal fou à retrouver le bitume. C'est facile... mais qu'est-ce que c'est dur! Y a des montées, des descentes... mais. Où sont passés les ravitos de framboises, myrtilles, fraises des bois et champignons? Où est passé le grand silence humide, frais et ouaté du brouillard, permettant de surprendre un chevreuil? Où est passé ce chamois qui me regardait descendre d'un air attentif et un poil inquiet? Et ces marmottes jouant sous la pluie? Et le majestueux éperviers? Où sont ces abruptes pentes de terre et de cailloux, là où les arbres ne poussent plus? Et ces sentiers qui courent le long des coteaux herbeux?  Au fond de moi. Toutes ces merveilles sont en moi. Plus je goûte à la montagne et moins je peux me passer d'elle. Bonne rentrée! Et vive la course à pied.

Pieds nus

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J'aime courir pieds nus, c'est un de mes vices cachés. Sauf qu'en hiver, c'est tout sauf évident, ce genre de petit plaisir. Brrr l'herbe mouillée et glacée, glagla la piste qui paraissait sèche et ensoleillée. Où l'on découvre qu'être et paraître sont deux états distincts. L'automne dernier, après une entorse, mon physio (kiné pour les voisins et voisines d'outre-Jura), m'a precrit de petits entraînements à pieds nus pour "réveiller" mes terminaisons nerveuses toutes raplapla. J'ai profité d'un mois de septembre clément pour m'éclater dans l'herbe à coups de bonds, de rebonds et d'accélérations. C'était tellement ludique, tellement bon pour la mobilité du pied et exigeant pour la musculature que j'ai noté pour plus tard: "exercices à pratiquer régulièrement." Puis l'hiver est venu. Et j'ai rangé mes pieds sous des couches et des couches de chaussettes, protégés par d'épaisses s...

Run in Lyon

Les organisateurs me pardonneront ce clin d'oeil au marathon de Lyon! Après quelques semaines sans courir, l'heure de la reprise a sonné. Et c'est par hasard que ça se passe à Lyon. Je découvre un paradis de la course à pied. Que ce soit le long du Rhône, tranquille et à plat, en montant à la Basilique de Fourvière ou à la Croix-Rousse (adeptes de séances d'escaliers, vous serez comblés), ou encore dans un des nombreux parcs... Lyon, c'est le pied. Je n'ai quant à moi fait qu'un footing de reprise, bien modeste, à la tombée du jour. Mais quelle émotion de courir à nouveau, et dans un tel écrin!

10 raisons de courir en novembre

Les jours raccourcissent, il fait plus frais, il pleut/vente/neige (cocher ce qui convient), il fait nuit, je suis fatiguée, les repas de fin d'année s'enchaînent... Et pourtant: voici dix raisons de courir en novembre. 1. Novembre, c'est la saison des corridas, ces courses en ville, à la tombée de la nuit, dans une ambiance du tonnerre. Quel que soit votre chrono, vous êtes une championne ovationnée par la foule en liesse! 2. Il a neigé en montagne: hop, on chausse les baskets de trail et on va faire les fous dans la neige. Avec un peu de chance, on aperçoit une ribambelle d'animaux (attention, selon l'altitude à laquelle vous êtes, il faudra veiller à faire la différence entre un bon chasseur et un mauvais chasseur). 3. Quand les jours raccourcissent, je raccourcis aussi mon kilométrage. Et quand ils rallongent, j'augmente! J'ai dit "je raccourcis", pas "je réduis à zéro". Le plaisir de courir moins longtemps, mais de courir quoi ...

Le sirop à vélo, c'est rigolo

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Les grands suisses qui ont été des petits suisses dans les années 80 du siècle dernier se souviennent des Babibouchettes et du Facteur Hyacinthe, avec son "sirop à vélo, c'est rigolo". Jusqu'ici, le sirop, j'aimais bien. Mais le vélo, j'avais de la peine. A force de vélos volés, emboutis, accidentés, revolés... J'ai fini par renoncer et déclarer que de toutes façons le vélo, ça fait mal au cul. Il faut aussi dire que, lorsque le vélo était mon principal moyen de transport, nous étions rares dans les rues en pente de ma ville. Il y avait peut-être un poil moins de trafic, mais c'était tout aussi dangereux car les voitures n'avaient aucune idée de par quel bout nous prendre. Et pis de toutes façons la route c'est fait pour la voiture, point barre. Depuis, les mentalités ont (quand même) évolué. Et  surtout, les cyclistes sont plus nombreux. C'est même assez marrant de se faire dépasser par un vélo électrique qui grimpe sans peine le raidill...

Sales jeunes

La Suisse vient de perdre sur le fil des prolongations contre l'Argentine, lors des quarts de finale de la Coupe du Monde. La "Nati" a frôlé l'exploit et j'ai une certaine frustration à passer, là, tout de suite. D'autant plus que j'ai fait l'entraînement buissonnier pour regarder le match. Il est 21h00. Dans la rue, je croise des grappes de supporters, enveloppés dans des drapeaux, la mine déçue. Comme j'ai repris la course après un mois d'interruption due à un bobo, et comme je vise toujours une ou deux courses de montagne, je cherche un terrain de jeu pour exercer la force. Une volée d'escaliers dans un parc sera mon terrain de jeu de la soirée. Après un échauffement, j'entame ma première montée d'escaliers, puis je redescends en trottinant le long du chemin qui serpente jusqu'au bas du parc. Et je repars à l'attaque des escaliers en montée. En mode reprise, je prévois d'y aller mollo et d'en faire une petite di...

Marathon - de la discipline avant toute chose

"Un marathon peut se décomposer ainsi : 15% de matériel (chaussures) + 30% d'entraînement + 5% d'alimentation et enfin 50% de mental ! Autrement dit, quand on est sur la ligne de départ, il faut partir vainqueur!" Ces mots, lus sur l'excellent blog de Miss Evidence , me laissent songeuse.  D'autant plus qu'elle précise ce qu'il faut entendre par mental: " S'équiper de pensées positives est une bonne philosophie : Je me sens bien, je suis décontracté, le temps est agréable, j'ai envie de réussir, je me suis bien préparé, j'y arriverai, ma tête est libre, j'ai bien profité de courir dans ma forêt verdoyante, etc." Pla-ni-fier son marathon Tout cela est bel et bon mais... est-ce suffisant?  Pour moi, il manque un ingrédient essentiel: et la discipline , dans tout ça? La discipline, c'est d'abord planifier son marathon. Déterminer un objectif (que ce soit terminer en forme ou faire moins de trois heures!) et ...

Courir dans la montagne - de Liddes à Verbier

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J'aime la montagne et j'aime la course à pied. Courir dans la montagne est donc une évidence,  direz-vous. Eh bien non: les barrières mentales sont sans doute les plus difficiles à abattre. Dans mon esprit, la montagne et la course étaient deux univers étanches et inconciliables! Mon chemin a été celui d'une timide et patiente découverte. Il a d'abord fallu avoir l'idée d'essayer. Puis faire le pas d'oser (chiche que t'es cap'!). Portée par un rêve, j'ai fini par avoir l'audace de m'inscrire à un semi-marathon de montagne, peut-être le plus beau du monde. A mon rythme, et avec un indicible bonheur, j'y suis arrivée! Avec une seule envie, recommencer. Après ça, j'ai beaucoup couru, en plaine. Et beaucoup marché, en montagne. Léger Peu à peu j'ai commencé à troquer, sur certains sentiers, les encombrantes chaussures de marche contre de légères baskets de trail. A courir sur un faux-plat, dans une pente, juste ...

A la découverte des plans d'entraînement

Vous, je ne sais pas, mais moi je ne suis pas toujours très dégourdie. Par exemple, j'ai mis des années à découvrir l'existence d'un animal étrange: le plan d'entraînement. J'ai commencé à courir par hasard, continué par accident et persévéré par passion. Je courais le nez au vent, une à deux fois par semaine, et ça allait très bien. Certes, je ne terminais pas dans la première moitié du peloton, mais j'étais déjà bien contente de finir mes 10 km, en pensant parfois fièrement: "tiens, même pas fatiguée, j'aurais peut-être pu courir plus vite? Et puis un jour m'est venue cette idée de courir un semi-marathon. Parfaitement. Un semi-marathon? Mouâ? Euh... ben... ah mais c'est qu'il va falloir m'entraîner! Mais comment fait-on pour s'entraîner? Un ami bienveillant m'a indiqué un site internet avec des chouettes plans faciles à comprendre. Bon, me voici perdue dans la jungle des plans en libre-accès sur le Net. Heureuse...

De plus en plus court!

Non, je ne parle pas de la longueur des jupes de course, mais de mes sorties ou séances d'entraînement. Un agenda encore plus chargé que d'habitude a tendance à raccourcir et raccourcir encore mes sorties. Adieu, le traditionnel plan d'entraînement avec par semaine la "trinité" suivante: - séance tonique ou vitesse (VMA, fractionnés, tout ça) - footing - sortie longue. Alors, on fait quoi? De la qualité, et en moins d'une heure s'il vous plaît - une séance avec des portions de VMA, oui, mais de moins d'une heure au total. Par exemple 15' échauffement, 15' de fractionnés 30''-30'', et 20' de retour au calme. - une séance de 15' échauffement en montant progressivement au seuil sur les dernières 5', 15' de préparation physique spécifique (foulées bondissantes, courir en arrière, sur le côté, talons fesses etc) et 15'-20' de footing/retour au calme - et la sortie longue, me direz-vous, l...

Le marathon des femmes

"Trop fragiles pour courir le marathon": tel était le jugement sans appel du Comité international olympique (CIO) à l'égard des femmes. Vous croyez que je parle du 19e siècle? Eh non: la 1re fois que ces fragiles créatures ont été autorisées à se confronter à la distance mythique de 42,195 km dans le cadre olympique remonte à 1984! Des femmes et des hommes se sont battus tout au long du 20e siècle pour le droit de courir. Par hasard, j'ai eu la chance de courir dans un lieu chargé d'histoire, rappelant ce droit: le Marathon Park à Olympia, aux États-Unis, dans l'Etat de Washington. J'avais été attirée par le beau lac, dans lequel se reflètent le Capitole et les sapins d'un vert profond, presque noir. Déboulant dans Marathon Park, j'aperçois une plaque sur laquelle je jette un oeil distrait. Avant de m'arrêter tout de go: Marathon Park est dédié à la mémoire de ce combat en faveur du droit de courir, du droit à l'égalité dans le sp...

Ces amis qui vous veulent du bien

Comme vous j'espère, j'ai des amis formidables. La plupart ne sont pas vraiment des fanatiques de sport. Et, s'il m'arrive de lâcher au détour d'une conversation que je viens de faire telle course ou que j'en projette une autre, la question fuse, immédiate: "Mais dis-moi, tu t'en veux à ce point pour te faire pareillement souffrir?" Pas plus tard que l'autre jour, tiens, un copain, goguenard, m'a chambrée, titillée, provoquée sur mon amour de la course à pied. Je l'ai laissé faire un moment, puis, quand il a été certain d'avoir l'avantage, je l'ai regardé droit dans les yeux: "C'est marrant, j'ai des tas d'amis comme toi qui ne font pas une miette de sport et qui tiennent absolument à me faire arrêter la course. Ta sollicitude me touche, vraiment. Mais est-ce que j'essaie de te persuader d'arrêter la bière?" Et ça s'est fini dans un grand éclat de rire. J'y ai repensé, ce matin, en a...

D'où sortent-ils tous ces gens? (les beaux jours sont de retour)

Les beaux jours sont de retour, youpie! Il était temps, diront certains. C'est le moment de profiter des looongues journées pour, à choix et dans le désordre: courir à l'aube au lever du soleil, le soir pour profiter de ses couleurs et de sa douceur, ou n'importe quand, car il n'y a finalement pas d'heure pour courir. Aaah le plaisir de courir en short et t-shirt, sans multiplier les couches! Quel sentiment de liberté... Pour l'escargote qui a couru tout l'hiver, il y a tout de même un gros changement auquel il n'est pas si facile de s'habituer: y a soudain plein de monde dans les rues et sur ses parcours. Vous riez? Ce n'est pourtant pas rien de voir les chemins soudain envahis de monde. Mais où se terraient donc tous ces gens qu'on n'a pas vus de l'hiver? Y aurait-il une génération spontanée de mecs et de nanas en baskets? Sans parler des promeneurs, VTTistes, j'en passe et des meilleurs. Alors oui, c'est sympa de croise...

Ravito!

Chez les coureurs en général et les traileurs en particulier, il y a un sujet dont on ne plaisante pas: le ravito (pour les néophytes, comprendre: le ravitaillement. Lancez la discussion sur le ravito, et vous verrez d'intarrissables coureurs vous raconter leur formule magique: à l'entraînement, en course... Il y a celles et ceux qui ne jurent que par les gels et les boissons énergétiques. Les puristes qui fabriquent tout "maison" et, entre deux, la foule de Monsieur et Madame Tout le Monde. Monsieur mon Estomac m'a fait comprendre il y a quelques années, de manière assez abrupte, qu'il ne tolérait pas les boissons énergétiques. Entêtée, je les ai toutes passées au banc d'essai et je sais désormais qu'il y a en a deux que je supporte. Mais je préfère les préparer moi même, par exemple en allongeant un fond de thé noir avec de l'eau, deux pincées de sucre et une pincée de sel. Idem pour les gels. Monsieur mon Estomac consent à en supporter un ...

Des flaques, de la pluie et 20 km de bonheur dans Lausanne

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"Ben t'es pas aux 20 kil, toi?" L'exclamation d'un Yverdonnois  le 27 avril dernier en me voyant dans sa ville, lors d'une conférence publique, m'a bien fait rigoler. Les 20 kilomètres de Lausanne se courent le samedi soir, ce qui permet aux braves travailleurs helvétiques de consacrer leur samedi à leur job et à diverses activités associatives (variante: à la lessive, à faire les "commis", au ménage, etc). C'est donc avec un bonheur certain que j'ai chaussé mes baskets quelques heures plus tard: quoi de mieux que de commencer le week-end par se dégourdir les pattes? Même le ciel menaçant et les bourrasques de vent ne m'auraient pas découragée. Objectif: courir et se faire plaisir Mon objectif? Euh... vu les circonstances, ça se limite à courir l'épreuve-titre pour la première fois. Du côté du chrono, je me suis bien rendu compte en regardant le parcours que l'escargote joggueuse que je suis pouvait viser les 1h55 si...