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La notion de "repos"

J'ai vu apparaître une nouvelle donnée dans les bilans hebdomadaires d'activité sur les réseaux sociaux, les jours de repos. A priori, c'est très bien. Mais au fond, à quoi ça rime? Pour la plupart de mes amies sportives, "repos" est égal à pas de sport. Si tu as bossé 12 heures et fait 4 heures de route, c'est une journée de repos... Tu as fait "maman-taxi" toute la journée, le ménage et les courses? C'était du repos! Corollaire, la question qui tue: "Mais pourquoi je suis crevée?" C'est grâce à leur questionnement et à leur vision du "repos" que j'ai commencé à m'interroger sur la mienne et sur la place que j'accordais à la récupération. Et depuis lors.... vous savez quoi? Je m'autorise beaucoup plus à lever le pied.

Mon rouleau de massage et moi

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Toute sportive régulière (ça vaut également pour les sportifs) devrait se faire masser tout aussi régulièrement qu'elle pratique son sport favori. Sauf que. Vous et moi, on a toujours autre chose à faire, n'est-ce pas, dans les trépidations de notre vie quotidienne. C'est déjà un exploit de réussir à "voler" quelques heures pour courir/nager/pédaler/aller en montagne, alors se faire masser ben... Sans compter que c'est aussi un budget. Le massage, moi, j'y pense quand c'est trop tard, quand le muscle est rigide et la douleur bien installée. Et chaque fois, je prends la bonne résolution de ne plus jamais me laisser prendre. Jusqu'à la prochaine fois. Il y a quelques temps, je suis tombée sur un "foam roller" ou rouleau de massage. Le prix était modique et je me suis dit: "Pourquoi pas?" Eh bien... c'est le meilleur investissement que j'aie fait (à part peut-être mon vélo et mon rice cooker, mais c'est une aut...

Mes astuces récup' - s'écouter, c'est gagné

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"Récupérer, ça fait partie de l'entraînement." Pas seulement après un marathon, mais aussi après un entraînement intense, une sortie longue ou... longue et intense. Voici mes quelques trucs: j'en ai sélectionné dix. Sans doute pas révolutionnaires, mais testés et approuvés.  1. On réhydrate  Il m'est arrivé de ne pas boire assez en rentrant d'une sortie (voire de ne pas boire du tout: vite la douche, vite la suite du programme). Désormais je me force à le faire. Un verre de Château La Pompe (au moins) et ça repart. C'est basique mais combien d'entre nous l'oublient? Buvons suffisamment.Et soignons aussi l'hydratation AVANT une épreuve ou une sortie longue. 2. On croque  Voir ci-dessus. Eh oui, oublier de manger, c'est possible. Bon, ce n'est pas à moi que cela risque d'arriver! J'envie en revanche ceux qui sont capables de manger n'importe quoi après une séance de fractionnés ou à l'arrivée d'une course car ...

Gérer... l'après

Depuis mars, je m'y prépare. Depuis que j'ai décidé de courir ce marathon dans le désert. A quoi?, me direz-vous? A l'après. Après cette année de course intense... A préparer l'après rêve, le retour à la vie quotidienne à une période où, d'habitude, je cours. Et j'avoue que la course est une ressource en ce moment de l'année où les jours sont si courts et oarfois bien gris. Dès le mois de mars, j'y ai réfléchi, et j'ai écouté mes envies, du moins certaines. Après deux marathons en cinq semaines, ma décision de faire une coupure de trois semaines était irrévocable. J'ai besoin de ce repos, de laisser mon corps et mon esprit profiter d'autre chose. Bien sûr, cela peut être confortable ou rassurant de se jeter dans un nouveau plan, un nouveau défi. Mais à quel prix pour la santé et la vie sociale? Je ne suis pas qu'une marathonienne et je ne...

Après le marathon, les "vacances"

C'est un rituel: après le marathon, je fais une coupure: pas de course pendant 2 semaines. Ou 3. Même si j'ai envie de courir. Surtout si j'ai envie de courir. Peut-être parce que y a pas que ça dans la vie. Aussi pour éviter d'associer la coupure avec la blessure ou la maladie: je sais aussi m'arrêter quand tout va bien. Et c'est sûrement aussi un moyen que j'ai trouvé pour revenir avec d'autant plus de plaisir à la course à pied. Il y a d'abord cette vague de bonheur de l'après marathon. Une semaine après, j'étais encore en apesanteur. Le bonheur de l'avoir fait, sans doute, mais pas seulement. L'ivresse surtout de courir dans de magnifiques paysages. Les sensations. Un marathon c'est une poignée km qui grincent pour des dizaines d'autres de bonheur et de légèreté. C'est aussi l'accomplissement après ces heures d'entraînement par tous les temps, dans la nuit, le froid, la pluie...  tro...