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Mon rouleau de massage et moi

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Toute sportive régulière (ça vaut également pour les sportifs) devrait se faire masser tout aussi régulièrement qu'elle pratique son sport favori. Sauf que. Vous et moi, on a toujours autre chose à faire, n'est-ce pas, dans les trépidations de notre vie quotidienne. C'est déjà un exploit de réussir à "voler" quelques heures pour courir/nager/pédaler/aller en montagne, alors se faire masser ben... Sans compter que c'est aussi un budget. Le massage, moi, j'y pense quand c'est trop tard, quand le muscle est rigide et la douleur bien installée. Et chaque fois, je prends la bonne résolution de ne plus jamais me laisser prendre. Jusqu'à la prochaine fois. Il y a quelques temps, je suis tombée sur un "foam roller" ou rouleau de massage. Le prix était modique et je me suis dit: "Pourquoi pas?" Eh bien... c'est le meilleur investissement que j'aie fait (à part peut-être mon vélo et mon rice cooker, mais c'est une aut...

Courir, mais pas que

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J'aime la course à pied, ce n'est pas un scoop. La course m'a offert d'immense joies, l'ivresse de courir dans des paysages extraordinaires, des amitiés, des défis et une meilleure connaissance de mes capacités. Entre autres joies! Elle m'en offre encore, d'ailleurs, comme ce footing à l'aube, l'autre jour, dans une ambiance de début d'été et de grand beau temps, au bord du lac. Et voilà que je me mets à faire des infidélités à ma passion. Contrainte et forcée, d'abord, pour cause de blessure. C'est vrai que j'ai bien cru que c'était la fin du monde lorsqu'on m'a expliqué que la course en montagne, c'était terminé pour un moment. Moi qui regardais comme des extraterrestres ces drôles de zèbres qui courent un peu mais qui font AUTRE CHOSE (il y a vraiment des gens bizarres sur terre), j'ai, du bout du gros orteil, commencé à rejoindre leurs rangs. Comme le battement d'ailes du papillon qui finit par provo...

Abandon

Aujourd'hui, j'ai abandonné une course. Pour la première fois de ma vie. Sur le moment, j'ai trouvé que c'était plus dur que de renoncer à prendre le départ. A l'échauffement, j'avais de la peine mais j'ai mis ça sur le compte: - de la météo - de la fatigue - de la difficulté à me lever un dimanche matin - du fait que je n'étais pas encore échauffée - des extraterrestres, de l'extinction des dinosaures, du retour du Jedi... Le départ est donné pour 8 petits kilomètres, 400 mètres de dénivelé. On part en descente et normalement j'adore enchaîner sur une montée, surtout lorsqu'il y a des escaliers, c'est rigolo! Là c'est pas rigolo. Jambes molles, très molles. Je pousse un peu et... le moteur ne réagit pas. Pas moyen de passer la vitesse supérieure. Tiens, ça me rappelle quelque chose, ça. J'essaie d'avancer quand même. En plus y a de la boue, je suis en baskets de trail qui crochent de manière phénoménale, youplabou...