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Des hauts, des bas et une étape essentielle

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Il n’y a que dans les romans et les mauvais livres de développement personnel que tout va mieux, jour après jour, traçant une droite régulière vers la guérison. Quand tu te remets d’une blessure ou d’une maladie et que tu n’as plus vingt ans mais le double, tu apprends à composer avec des jours de mieux et des jours de moins bien. P arfois, manque de bol, ça se compte en semaines de moins bien. Et là, ça devient vraiment très dur. Pour avoir lu trop de romans (ou de livres de développement personnel à deux balles), je pensais que, passé le premier mois dans le plâtre, la suite serait un long fleuve tranquille. J’étais certaine que je poserais quasiment aussitôt les cannes et que je pèterais la forme. Sauf que ça ne s’est pas tout à fait passé ainsi. Il y a eu la très bonne surprise du vélo, que j'ai repris sans problème hormis l'impossibilité de cliper. Le reste, en revanche, était moins rose. J’avais mal. J’avais mal la nuit, mal en me réveillant, mal dans les transports ...

Courir, oui... et gainer, pédaler..

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Il m'aura fallu 11 ans de course à pied, dont 10 de passion quasi exclusive pour la course... pour me rendre compte qu'en matière de sport, je suis polygame. Damned, quelle révélation! ( Nota bene : côté coeur, je suis résolument monogame, passez votre chemin.) Si je commençais maintenant à courir, (et ça tombe bien, puisque je vais repartir de zéro dans quelques semaines après une coupure importante), je me donnerais ce conseil: cours un peu moins et gaine un peu plus. Désormais, pour moi, gainage et renforcement musculaires sont indissociables de la course à pied. Et c'était loin d'être gagné. Pendant longtemps, comme toi qui ronchonnes là-bas au fond, j'ai estimé que, comme je volais déjà du temps pour réussir à caser trois entraînements de course par semaine, je n'allais pas, en plus, faire des exercices rébarbatifs à la maison. C'est vrai, quoi, c'est bien plus sympa de chausser ses baskets et de partir le nez au vent que de se vautrer par ...

Bouffée d'oxygène volée

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L'avantage d'avoir une jambe dans le plâtre en période de canicule, c'est que vous avez presque l'impression d'avoir la jambe non plâtrée au frais. N'y tenant plus, j'ai fui en altitude, le temps d'un après-midi. Pour y arriver, ça a été une course d'obstacles à côté de laquelle Ninja Warrior fait figure d'aimable course au sac. Attention spoiler: c'était "hard", mais ça a valu le coup! Les étapes en résumé: 1) Gagner la gare: même en doublant mon temps de parcours habituel, j'ai failli rater mon train. Je n'avais pas pensé au détour qu'il fallait faire pour prendre l'ascenseur qui descend dans la gare, puis au temps d'attente de l'ascenseur qui monte sur le quai, squatté par des ados handicapés par une flemmingite chronique (et puis la dame qui a des béquilles, elle a qu'à nous contourner. Bouger demanderait trop d'énergie). Dans le souterrain, tenir bon face à un flux de voyageurs à...

Quand je serai réparée

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Donc, je me suis fait réparer.  Dans le paquet-cadeau de la convalescence, il y a un mois à passer un peu immobile. Ce "sas", j'essaie de le prendre avec philosophie, en apprivoisant la douleur, en tentant de me reposer, en explorant mes limites... et en bloguant un peu.  Je m'extrais aussi du moment présent en me projetant un peu; en me réjouissant prudemment de l'après et de toutes les possibilités nouvelles qui vont s'offrir à moi. Car, si tout va bien, voici ce que je pourrai recommencer à faire peu à peu, dès la fin du mois d'août: remettre des ballerines et des chaussures de ville sans avoir peur de me casser la figure dans la rue conséquence du précédent: remettre des robes (oui, j'ai essayé le look robe+baskets mais j'ai l'air d'un sac) mettre un pied devant l'autre sans me concentrer sur chaque pas (et bing le réverbère) courir au train/ au bus/ ... descendre les (vieux) escaliers de mon boulot sans crainte de me ...

Apprendre (aussi) de mes blessures

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Vivre plus d'un an et demi avec une blessure, bien sûr que cela laisse des traces. Mais j'aimerais surtout relever tout le positif que j'en ai tiré. Sans cette blessure, jamais je ne me serais mise au triathlon. J'ai découvert un sport auquel je ne me serais pas intéressée sans cela (car les triathlètes, sont des fadas, c'est bien connu!); un sport ludique, varié et plein de surprises qui mériterait d'être plus populaire car la variété de sensations a de quoi séduire beaucoup de monde.  Loin des clichés, j'ai aussi découvert un sport accessible même si on nage comme un fer à repasser, qu'on pédale mollement et qu'on ne bat pas des records à la course. Il suffit pour cela de privilégier le format "short distance": non, le triathlon, ce n'est pas que l'ironman de Hawaï. Pour tout dire, cela va me manquer de ne pas faire de triathlon, cette année. J'en profiterai pour améliorer mon crawl. Car g râce au triathlon, j'ai ...

Mon rouleau de massage et moi

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Toute sportive régulière (ça vaut également pour les sportifs) devrait se faire masser tout aussi régulièrement qu'elle pratique son sport favori. Sauf que. Vous et moi, on a toujours autre chose à faire, n'est-ce pas, dans les trépidations de notre vie quotidienne. C'est déjà un exploit de réussir à "voler" quelques heures pour courir/nager/pédaler/aller en montagne, alors se faire masser ben... Sans compter que c'est aussi un budget. Le massage, moi, j'y pense quand c'est trop tard, quand le muscle est rigide et la douleur bien installée. Et chaque fois, je prends la bonne résolution de ne plus jamais me laisser prendre. Jusqu'à la prochaine fois. Il y a quelques temps, je suis tombée sur un "foam roller" ou rouleau de massage. Le prix était modique et je me suis dit: "Pourquoi pas?" Eh bien... c'est le meilleur investissement que j'aie fait (à part peut-être mon vélo et mon rice cooker, mais c'est une aut...

Mes astuces récup' - s'écouter, c'est gagné

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"Récupérer, ça fait partie de l'entraînement." Pas seulement après un marathon, mais aussi après un entraînement intense, une sortie longue ou... longue et intense. Voici mes quelques trucs: j'en ai sélectionné dix. Sans doute pas révolutionnaires, mais testés et approuvés.  1. On réhydrate  Il m'est arrivé de ne pas boire assez en rentrant d'une sortie (voire de ne pas boire du tout: vite la douche, vite la suite du programme). Désormais je me force à le faire. Un verre de Château La Pompe (au moins) et ça repart. C'est basique mais combien d'entre nous l'oublient? Buvons suffisamment.Et soignons aussi l'hydratation AVANT une épreuve ou une sortie longue. 2. On croque  Voir ci-dessus. Eh oui, oublier de manger, c'est possible. Bon, ce n'est pas à moi que cela risque d'arriver! J'envie en revanche ceux qui sont capables de manger n'importe quoi après une séance de fractionnés ou à l'arrivée d'une course car ...