Que la montagne est belle!

Dans deux mois, je cours un marathon sur route. Et pourtant, j'ai la tête dans la montagne et dans la neige. La route, ça me plaît en vélo, quand il ne vente pas trop, mais j'avoue avoir du mal à chausser mes baskets pour manger du bitume. La faute, peut-être, à une neige venue très tard recouvrir les sommets. Mais quand vous voyez cela, comment voulez-vous rester en plaine?

Le sacro-saint plan marathon prend alors une allure nouvelle, option "entraînement croisé": des séances de footing se transforment en rando légères, skis ou raquettes au pied. Des sorties longues en endurance douce me permettent d'assouvir l'appel de la montagne. Vous savez quoi? Sur ce marathon-là, je ne ferai sans doute pas une performance chronométrique.

Mais lorsque je serai dans le dur, passé le 30e ou le 35e km, je repenserai à ces images de grand beau temps dans la montagne. Et je sais qu'alors ils me pousseront en avant, ces souvenirs de sommets majestueux, l'odeur de la neige sous le soleil, et la sensation de chaleur à la fois et d'air frais! Le bonheur, c'est aussi un truc qui aide à courir.

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