Le bonheur rare de courir en hiver (bis)

En février dernier, j'écrivais un billet un peu humoristique sur les joies de courir en hiver, le nombre de couches de vêtements superposés, les lessives qui se multiplient et les baskets qui n'en finissent pas de sécher. J'étais alors en pleine préparation de marathon, avec une motivation à toute épreuve et... la certitude qu'après mon marathon, en mars, les beaux jours allaient revenir et le dispositif s'alléger quelque peu.

Alors que le mois de mai touche à sa fin, les jours se sont allongés et la lampe frontale n'est plus l'allié indispensable des sorties après le boulot. Avec un peu de peine certes, les arbres ont fini par reverdir. Les fraisiers sur mon balcon ont même la politesse de faire quelques fleurs.

Pour le reste, glagla. Nous sommes le 23 mai et il neige, j'ai appelé ma frontale à la rescousse pour partir à la recherche, au fond de l'armoire, du collant d'hiver et retrouver au passage une paire de gants. La plupart de mes derniers entraînements se sont déroulés sous une pluie plus ou moins battante et je me contente désormais de chausser la paire de baskets qui sera la moins trempée, à défaut d'être totalement sèche.

Et la motivation? J'adorerais jouer les bravaches et dire qu'elle est là, intacte! En réalité, elle se situe à la même hauteur que la colonne de mercure du thermomètre... Mai, nouveau mois du cooconing?

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